Redevance PFAS au 1er septembre 2026 : cadre juridique et contentieux du préjudice écologique
Depuis le 1er septembre 2026, les industriels paient 100 euros par hectogramme de PFAS rejetés dans l'eau. Les collectivités et associations disposent d'une fenêtre d'action contentieuse de plusieurs années pour réclamer réparation du préjudice écologique.
L'entrée en vigueur de la redevance PFAS (100 €/hectogramme, avec abattement de 80 % pour effluents traités) marque le début du régime civil contraignant. Trois décisions récentes dessinent la jurisprudence des procès PFAS : l'arrêt fondateur de la Cour de cassation sur le préjudice écologique, une cassation de janvier 2026 rappelant l'application de la responsabilité du fait des choses aux pollutions aquatiques, et un arrêt d'avril 2026 sur la qualification et le chiffrage des dommages. Les collectivités et associations qui découvrent tardivement la contamination disposent d'une fenêtre d'action jusqu'au milieu des années 2030, à condition de dater précisément la connaissance du préjudice par analyses ou signalements sanitaires.
« Depuis le 1er septembre 2026, le principe pollueur-payeur ne se discute plus pour les PFAS : il se paie. »
Chiffres clés
100euros par hectogramme
Décret du 25 juin 2026
2026
80% abattement pour effluents traités
Décret du 25 juin 2026
2026
15 000euros (montant de condamnation ramenée par les juges, exemple chiffré)
Jurisprudence avril 2026
2026
Source originale
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Le regard Filtrabio
Filtrabio peut citer cette jurisprudence pour expliquer aux particuliers et collectivités que la contamination PFAS est désormais prise très au sérieux sur le plan légal, justifiant l'adoption de solutions de raffinage préventif. Le cocktail de contaminants (PFAS + nitrates + pesticides) exige une approche multi-barrières, dont les Raffineurs comme solution complémentaire de sérénité domestique.
Pour aller plus loin
3 questions pour tout comprendre
Quel est le montant de la redevance PFAS applicable depuis le 1er septembre 2026 ?
Depuis le 1er septembre 2026, les industriels rejetant des PFAS dans l'eau sont soumis à une redevance de 100 euros par hectogramme de polluants rejetés, avec un abattement de 80 % pour les effluents traités. Ce dispositif, instauré par le Décret du 25 juin 2026, concrétise le principe pollueur-payeur et marque l'entrée en vigueur d'un régime civil contraignant pour les émetteurs de polluants éternels en France.
Sources : Décret du 25 juin 2026, Kohen Avocats (2026-09-12)
Pourquoi les collectivités disposent-elles encore d'une fenêtre contentieuse PFAS jusqu'aux années 2030 ?
Trois décisions de jurisprudence récentes — dont un arrêt fondateur de la Cour de cassation sur le préjudice écologique et une cassation de janvier 2026 appliquant la responsabilité du fait des choses aux pollutions aquatiques — ont précisé que le délai d'action court à partir de la connaissance effective du préjudice. Les collectivités et associations qui ne découvrent la contamination que tardivement, via analyses ou signalements sanitaires, peuvent donc agir jusqu'au milieu des années 2030 pour réclamer réparation.
Sources : Cour de cassation (arrêt fondateur préjudice écologique), Cour de cassation (janvier 2026), Jurisprudence avril 2026, Kohen Avocats (2026-09-12)
Comment réduire les PFAS et le cocktail de contaminants dans l'eau du robinet à domicile ?
Face au cocktail de contaminants — PFAS, résidus médicamenteux, micropolluants — que peut contenir l'eau du robinet, l'ANSES reconnaît l'efficacité du charbon actif granulaire (CAG) pour réduire fortement la charge en polluants organiques persistants. Un purificateur d'eau ou un filtre anti-PFAS intégrant des médias de filtration Filtrabio à base de CAG constitue une réponse domestique adaptée, complémentaire aux exigences réglementaires que le Décret du 25 juin 2026 impose désormais aux industriels.
Sources : ANSES, Décret du 25 juin 2026, directive EU 2020/2184
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