Décontamination des PFAS : les technologies actuelles ne traitent que 2 % des émissions mondiales
Selon une étude du Forever Pollution Project parue dans Environmental Science : Processes & Impacts, les procédés actuels de traitement des PFAS ne couvrent que 2 % des émissions, pour un coût estimé à 100 milliards d'euros par an.
Une étude publiée dans Environmental Science : Processes & Impacts, coordonnée par le Forever Pollution Project en partenariat avec Le Monde, établit que les technologies de décontamination des PFAS disponibles aujourd'hui ne permettent de traiter que moins de 2 % des émissions actuelles. Les chercheurs ont croisé plus de 12 000 sites aux sols présumés contaminés avec des bases de données européennes couvrant l'eau potable, les eaux usées et les boues d'épuration. Le traitement d'un seul PFAS émergent, l'acide trifluoroacétique (TFA), coûterait environ 100 milliards d'euros par an à l'échelle mondiale. Ce constat souligne l'inadéquation structurelle entre les solutions industrielles existantes et l'ampleur réelle de la contamination, renforçant l'intérêt d'une protection au point de consommation.
« Les procédés de traitement destinés à l'élimination des PFAS permettraient de traiter moins de 2 % des émissions actuelles. »
Chiffres clés
2%
Environmental Science : Processes & Impacts (Forever Pollution Project / Le Monde)
2026
100milliards d'euros/an
Environmental Science : Processes & Impacts
2026
12 000sites aux sols contaminés recensés
Forever Pollution Project
2023
Source originale
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Le regard Filtrabio
Cette étude valide l'argument de précaution éclairée : les solutions industrielles de dépollution à la source étant structurellement insuffisantes (2 % des émissions traitées), une protection au point de consommation via le Raffineur d'Eau Filtrabio reste pertinente pour réduire l'exposition quotidienne au cocktail de contaminants PFAS.
Pour aller plus loin
3 questions pour tout comprendre
Quel pourcentage des émissions de PFAS les technologies actuelles parviennent-elles à traiter ?
Selon une étude publiée dans Environmental Science : Processes & Impacts par le Forever Pollution Project, les procédés de décontamination disponibles aujourd'hui ne traitent que moins de 2 % des émissions mondiales de PFAS. Le traitement du seul acide trifluoroacétique (TFA) coûterait environ 100 milliards d'euros par an, révélant une inadéquation structurelle entre les solutions industrielles et l'ampleur réelle de la contamination.
Sources : Environmental Science : Processes & Impacts, Forever Pollution Project, Le Monde
Pourquoi la décontamination industrielle des PFAS est-elle insuffisante pour protéger l'eau potable ?
Le Forever Pollution Project a croisé plus de 12 000 sites contaminés avec les bases de données européennes sur l'eau potable, les eaux usées et les boues d'épuration. Résultat : les technologies de traitement existantes ne peuvent absorber qu'une fraction marginale du stock de polluants éternels déjà présents dans les sols et les eaux. Cette limite structurelle tient à la fois aux coûts prohibitifs et à la persistance chimique des PFAS, qui résistent aux procédés conventionnels.
Sources : Environmental Science : Processes & Impacts, Forever Pollution Project
Comment réduire l'exposition au cocktail de PFAS dans l'eau du robinet à domicile ?
Face aux limites des traitements industriels, la directive européenne 2020/2184 recommande des solutions au point de consommation. Le charbon actif granulaire (CAG), média de filtration intégré dans un purificateur d'eau comme le Raffineur d'Eau Filtrabio, réduit fortement le cocktail de contaminants PFAS présents dans l'eau distribuée. Selon l'ANSES, les matériaux de filtration à base de CAG figurent parmi les approches les plus efficaces contre ce type de polluants persistants.
Sources : Directive EU 2020/2184, ANSES
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