Étude PERFAO : biosurveillance des habitants exposés aux PFAS dans la vallée de la chimie (sud Lyon)
Étude épidémiologique menée sur 300 habitants exposés aux PFAS (polluants éternels) dans la vallée de la chimie au sud de Lyon ; 150 prélèvements sanguins effectués auprès de riverains des communes contaminées et de résidents proches des usines.
Une enquête de biosurveillance PERFAO menée par l'Institut écocitoyen de Fos-sur-Mer engage 300 habitants du sud lyonnais (Givors, Grigny, Saint-Symphorien-d'Ozon, et communes à moins de 3 km des usines Arkema et Daikin) pour mesurer l'imprégnation aux PFAS. Les prélèvements sanguins, réalisés à domicile et en hôpital, visent à établir des liens entre exposition aux polluants éternels et paramètres biologiques. Objectif : déterminer comment les PFAS se diffusent dans l'environnement et affectent les organismes. Résultats et ateliers participatifs attendus dès 2026.
« « L'objectif est d'identifier des liens entre exposition PFAS et paramètres biologiques » »
Chiffres clés
300habitants
Institut écocitoyen de Fos-sur-Mer (projet PERFAO)
2026
150habitants exposés par l'eau potable (Givors, Grigny, Saint-Symphorien-d'Ozon)
Institut écocitoyen (PERFAO)
2026
150habitants exposés par l'air et sols (proximité usines < 3 km)
Institut écocitoyen (PERFAO)
2026
Source originale
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Le regard Filtrabio
Raffinage d'eau en contexte d'imprégnation croissante aux PFAS : nouvelle étude démontre nécessité d'une protection domestique systématique face au cocktail de contaminants identifiés (PFAS + nitrates + résidus). Opportunité pédagogique : précaution éclairée pour habitants exposés.
Pour aller plus loin
3 questions pour tout comprendre
Combien d'habitants sont suivis dans l'étude PERFAO sur les PFAS à Lyon ?
L'étude de biosurveillance PERFAO, pilotée par l'Institut écocitoyen de Fos-sur-Mer, suit 300 habitants du sud lyonnais : 150 riverains exposés via l'eau potable dans les communes de Givors, Grigny et Saint-Symphorien-d'Ozon, et 150 résidents situés à moins de 3 km des usines Arkema et Daikin, exposés par l'air et les sols. Les résultats sont attendus courant 2026.
Sources : Institut écocitoyen de Fos-sur-Mer (projet PERFAO)
Pourquoi la vallée de la chimie au sud de Lyon est-elle surveillée pour les PFAS ?
La vallée de la chimie concentre des sites industriels historiques — dont les usines Arkema et Daikin — dont les rejets ont contaminé les sols, l'air et l'eau potable de communes proches comme Givors, Grigny et Saint-Symphorien-d'Ozon. L'étude PERFAO vise précisément à établir des liens mesurables entre l'imprégnation sanguine aux PFAS et des paramètres biologiques chez les riverains, comblant un vide épidémiologique local jusqu'ici inexistant.
Sources : Institut écocitoyen de Fos-sur-Mer (projet PERFAO), Reporterre
Comment réduire les PFAS et le cocktail de contaminants dans l'eau du robinet à Lyon ?
Face à un cocktail de contaminants — PFAS, résidus industriels, micropolluants — l'ANSES recommande le charbon actif granulaire (CAG) comme technologie de référence pour réduire fortement ces substances dans l'eau potable. Un purificateur d'eau ou filtre anti-PFAS intégrant des matériaux de filtration Filtrabio à base de CAG constitue une solution domestique efficace contre ce mélange de polluants, en complément des contrôles publics.
Sources : ANSES, directive EU 2020/2184
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