Guyane : dépassements répétés de trihalométhanes dans l'eau potable en 2026
Depuis le début de 2026, plusieurs communes de Guyane connaissent des dépassements répétés de trihalométhanes (THM) dans l'eau potable, avec des concentrations supérieures à la limite réglementaire de 100 µg/L.
La Guyane enregistre plusieurs dépassements de trihalométhanes (THM), composés chimiques issus du traitement de l'eau. Depuis janvier 2026, les communes de Sinnamary (7 dépassements), Matiti (4 dépassements) et plusieurs autres zones sont affectées. Les derniers relevés de l'ARS montrent des taux de 111,01 µg/L à la Comté (4 mai), 110,29 µg/L à Kourou (19 mai) et 111,7 µg/L à Apatou (11 mai), tous supérieurs à la limite réglementaire de 100 µg/L. Entre 2019 et 2023, la Guyane était la région la plus touchée en France, selon une étude du Haut conseil pour la santé publique (juillet 2025).
« Les trihalométhanes (THM), composés chimiques issus du traitement de l'eau, sont classés 2B par le Centre international pour la recherche sur le cancer (CIRC), c'est-à-dire potentiellement cancérogènes. »
Chiffres clés
111,01µg/L
ARS Guyane (4 mai 2026, station Comté)
2026
110,29µg/L
ARS Guyane (19 mai 2026, Kourou)
2026
100µg/L
Limite réglementaire française
7dépassements
ARS Guyane (Sinnamary, février-mars)
2026
Source originale
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Le regard Filtrabio
Illustration concrète d'un cocktail de contaminants chimiques résultant de la désinfection. Les THM sont une classe de contaminants secondaires issus du traitement chloré. Filtrabio peut souligner la nécessité d'une protection complémentaire par filtration face aux limites du traitement public, particulièrement pour les régions à risque de dépassements chroniques. Angle : 'précaution éclairée' face à des composés persistants.
Pour aller plus loin
3 questions pour tout comprendre
Quel taux de trihalométhanes a été mesuré en Guyane en 2026 ?
Selon les relevés de l'ARS Guyane, plusieurs communes ont enregistré des concentrations de trihalométhanes (THM) supérieures à la limite réglementaire française de 100 µg/L : 111,01 µg/L à la Comté (4 mai), 110,29 µg/L à Kourou (19 mai) et 111,7 µg/L à Apatou (11 mai 2026). La seule commune de Sinnamary a cumulé 7 dépassements depuis janvier 2026.
Sources : ARS Guyane (mai 2026), réglementation française sur l'eau potable (100 µg/L)
Pourquoi la Guyane est-elle la région française la plus exposée aux trihalométhanes ?
Les trihalométhanes se forment lors du traitement de l'eau par chloration, lorsque le chlore réagit avec la matière organique naturelle présente dans l'eau brute. En Guyane, la forte teneur en matières organiques des eaux de surface tropicales favorise cette réaction. Le Haut Conseil pour la santé publique (juillet 2025) confirme que la Guyane était entre 2019 et 2023 la région métropolitaine et ultra-marine la plus touchée de France. Le CIRC classe les THM en catégorie 2B, soit potentiellement cancérogènes.
Sources : Haut Conseil pour la santé publique (HCSP, juillet 2025), Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), ARS Guyane
Comment réduire les trihalométhanes et le cocktail de contaminants dans l'eau du robinet ?
Le charbon actif granulaire (CAG) est reconnu par l'ANSES comme l'une des technologies les plus efficaces pour réduire fortement les trihalométhanes, les résidus de chlore et un large cocktail de contaminants organiques dans l'eau potable. Un purificateur d'eau ou filtre à eau robinet intégrant des matériaux de filtration Filtrabio à base de CAG constitue une solution domestique adaptée à cette problématique multi-résidus, conformément aux critères de la directive européenne 2020/2184 sur la qualité des eaux destinées à la consommation humaine.
Sources : ANSES, directive européenne 2020/2184
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